4 questions à...
Ulrich Le Pen, milieu offensif du Stade lavallois
Revenons tout d'abord sur la première journée de Ligue 2 et cette défaite concédée à Brest (2-1) dans les arrêts de jeu...
Je pense qu'on méritait de revenir avec au moins le point du match nul. C'est toujours embêtant de prendre un but comme ça, dans le temps additionnel. Mais on ne doit pas s'arrêter là-dessus et on doit continuer à travailler. Il y a tout de même eu de belles petites choses et c'est encourageant pour la suite.
Vous n'avez pas pu apporter votre aide à l'équipe suite à votre blessure... Également une déception ?
Oui pour un premier match, c'est frustrant. Je venais de rentrer sur le terrain et 10 minutes après, le joueur me surprend par-derrière et je reçois un gros choc sur la tête. J'étais content de rentrer en jeu, je me sentais bien et malheu-reusement j'ai dû quitter mes partenaires prématurément. J'étais déçu d'assister à cette fin de match sur le banc...
Cette blessure va-t-elle vous éloigner des terrains pendant quelques jours ?
Non, c'est désormais du passé. J'ai eu très mal à la tête sur le coup, mais au bout d'un quart d'heure ça allait mieux. J'ai ressenti des douleurs tout le week-end mais je reprendrais l'entraînement normalement demain (lire aujourd'hui). J'avais déjà reçu un choc de ce genre à Lille avec Lorient, et il faut toujours être prudent, parce qu'un coup à la tête, ce n'est jamais anodin.
Jeudi, vous serez donc à la disposition du coach pour la réception de votre ancien club, Strasbourg. La situation de ce club vous surprend-elle ?
Non... Les querelles internes existent depuis déjà un bon bout de temps. Tant qu'elles existeront, ça sera difficile pour ce club. C'est dommage puisque Strasbourg a un gros potentiel et ne demande qu'à évoluer. Mais comme dans tout club, quand il y a des problèmes extra-sportifs, ce n'est pas facile à vivre pour les joueurs et les dirigeants.


